PHYSALIEN est un caroténoïde lipophile[1-2]. PHYSALIEN possède les propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires, qui expliquent ses effets hépatoprotecteur atténue le stress oxydatif, réduit la fibrose hépatique. On l'utilise donc dans les recherches sur les maladies hépatiques et les troubles oculaires[3-4].
Les hépatocytes normaux de rat BRL-3A ont été pré-traités in vitro avec PHYSALIEN (1µM) pendant 2h, avant de les co-incuber avec de l'éthanol pendant 24h. Ce traitement a restauré l'expression des protéines clés de l'autophagie (Atg5, Beclin-1, et LC3A/B) qui avait été inhibée par l'éthanol, a réduit l'accumulation du substrat d'autophagie p62. Le pré-traitement avec PHYSALIEN a ciblé les récepteurs membranaires P2X7 et AdipoR1, ce qui a modulé les voies qui transmettrent les signaux AMPK/FoxO3a et PI3K/Akt. Cela a permis de restaurer la mitophagie inhibée par l'éthanol et d'atténuer l'activation de l'inflammasome NLRP3[5].
In vivo, sur un modèle murin de stéatose hépatique alcoolique (AFLD) chez les rats mâles C57BL/6, on a administré PHYSALIEN (25mg/kg/jour) de la 5ème à la 10ème semaine de l'expérience. PHYSALIEN a significativement amélioré les symptômes typiques de AFLD induits par la consommation d'éthanol : Amélioration de l'histologie hépatique (réduction du dépôt de gouttelettes lipidiques et des foyers inflammatoires); Baisse de taux sérique d'alanine aminotransférase (ALT); Atténuation du stress oxydatif et de l'inflammation hépatique; Cet effet hépatoprotecteur est médié par la régulation des voies qui transmettrent les signaux CYP2E1, NF-κB, et MAPK (p38 et ERK)[6]. Dans un modèle de dégénérescence photoréceptrice induite par la N-méthyl-N-nitrosourée (MNU) chez les rats mâles adultes C57BL/6J, on a administré PHYSALIEN (approximativement 0.27mg/kg), en commençant une semaine avant l'injection de MNU et pendant deux semaines au total. PHYSALIEN a considérablement amélioré la durée de vie des photorécepteurs, renforcé les réponses électrophysiologiques rétiniennes à la lumière, augmenté l'acuité visuelle des rats lésés[7].
References:
[1] Long JT, Fan HX, Zhou ZQ, et al. The major zeaxanthin dipalmitate derivatives from wolfberry. J Asian Nat Prod Res. 2020 Aug;22(8):746-753.
[2] Liu F, Liu X, Zhou Y, et al. Wolfberry-derived zeaxanthin dipalmitate delays retinal degeneration in a mouse model of retinitis pigmentosa through modulating STAT3, CCL2 and MAPK pathways. J Neurochem. 2021 Sep;158(5):1131-1150.
[3] Kan X, Zhou W, Xu W, et al. Zeaxanthin Dipalmitate-Enriched Emulsion Stabilized with Whey Protein Isolate-Gum Arabic Maillard Conjugate Improves Gut Microbiota and Inflammation of Colitis Mice. Foods. 2022 Nov 16;11(22):3670.
[4] Bahaji Azami NL, Sun M. Zeaxanthin Dipalmitate in the Treatment of Liver Disease. Evid Based Complement Alternat Med. 2019 Aug 21;2019:1475163.
[5] Gao H, Lv Y, Liu Y, et al. Wolfberry-Derived Zeaxanthin Dipalmitate Attenuates Ethanol-Induced Hepatic Damage. Mol Nutr Food Res. 2019 Jun;63(11):e1801339.
[6] Xiao J, Wang J, Xing F, et al. Zeaxanthin dipalmitate therapeutically improves hepatic functions in an alcoholic fatty liver disease model through modulating MAPK pathway. PLoS One. 2014 Apr 16;9(4):e95214.
[7] Chen X, Zhang S, Yang L, et al. Zeaxanthin dipalmitate-enriched wolfberry extract improves vision in a mouse model of photoreceptor degeneration. PLoS One. 2024 May 20;19(5):e0302742.
















