Epoprostenol est un analogue synthétique de la prostacycline, un eicosanoïde présent naturellement[1]. L'effet inhibiteur de l'époprosténol sur l'agrégation plaquettaire est médié par la stimulation de l'adénylate cyclase et l'augmentation subséquente de monophosphate d'adénosine cyclique 3', 5' (cAMP) dans les plaquettes, entraînant une élévation du niveau intracellulaire de AMP cyclique [2]. Epoprostenol est largement utilisé dans les études sur l'hypertension artérielle pulmonaire (HAP) pour favoriser la dilatation vasculaire[3].
Le traitement in vitro avec Epoprostenol à 1.0ng/ml pendant 24 h a induit l'apoptose dans les cellules musculaires lisses des artères pulmonaire de patients atteints d'HAP (CMLAP), entraînant une augmentation du niveau de cAMP et une surexpression de FasL[4].
References:
[1] Provencher S, Paruchuru P, Spezzi A, et al. Quality of life, safety and efficacy profile of thermostable flolan in pulmonary arterial hypertension[J]. PLoS One, 2015, 10(3): e0120657.
[2] Mohammadi A, Matos W F, Intriago C, et al. Use of Epoprostenol in the treatment of pulmonary arterial hypertension[J]. Cureus, 2021, 13(9).
[3] Sitbon O, Noordegraaf A V. Epoprostenol and pulmonary arterial hypertension: 20 years of clinical experience[J]. European Respiratory Review, 2017, 26(143).
[4] Akagi S, Nakamura K, Matsubara H, et al. Prostaglandin I2 induces apoptosis via upregulation of Fas ligand in pulmonary artery smooth muscle cells from patients with idiopathic pulmonary arterial hypertension[J]. International journal of cardiology, 2013, 165(3): 499-505.
















